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#518 : Un monde de fans

Les Sliders arrivent en pleine campagne, dans un décor de Far-West. Conduits en diligence en ville, ils sont attaqués par une bande de mercenaires dirigés par un certain Mister Kay. La diligence part en laissant Colin seul, alors qu'il est blessé. Ses amis tentent de prévenir le shérif de la ville mais ce dernier ne semble pas très coopérant : il procède à un chantage douteux, et Maggie est alors obligée de remplacer la chanteuse du saloon !

Captures

Titre VO
The Seer

Titre VF
Un monde de fans

Première diffusion
04.02.2000

Vidéos

Trailer

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Plus de détails

Guests :

Sarah Chapman     Lisa
Linda Henning
    Mrs. Mallory
Josh Adell     Vernon
Roy Dotrice     Marc Lebeau
Jennifer Hetrick     Claire Lebeau

 

Remarque

  • C'est le dernier épisode de la série qui se termine sur un cliffhanger qui ne sera jamais utilisé puisque la série n'a pas été renouvelée pour une sixième saison. Mais d'après la tournure des événements, on peut supposer que Rembrandt a dû survivre à sa glisse et que ses 3 amis l'ont rejoint.

Source de la remarque

Petit résumé des épisodes précédents.

Partie 1 : Docteur Geiger mourant et Docteur Diana Davis.

Diana : Docteur Davis ?

Dr Geiger donne un objet à Diana.

Diana : Qu'es ce que c'est ?

Dr Geiger : La clé du retour.

Partie 2 : L’équipe des glisseurs.

Maggie Beckett : Qu’es que c’est ?

Rembrandt Brown : Qu’es que c’est ?

Diana, Maggie parlent ensemble.

Mallory : Quels sont tes projets après ton triomphant retour ? Ah je sais : « Le prix Nobel est décerné à Diana Davis, que je vous prie d’applaudir. »

Mallory : Moi j’aimerais un lac, un bon chequer*, et je suis d’accord pour être subsisté à coup de super margaritase*.

Maggie arrive avec dans les mains de la nourriture et s’installe en écoutant les autres parler. 

Mallory : Qu’es ce que tu manges ?

Maggie : Hmm, un sandwich à la girafe, et une boisson gazeuse au porc.

Maggie : C’est pas mauvais. Tu veux goûter ?

Mallory : Oh, je suis pas maso, pourquoi je ferais ça ?

Maggie : Tout simplement parce que c’est notre dernière chance de découvrir des choses bizarres et inhabituelles, ce qu’on espérait on l’a enfin trouvées, et tous nos affreux imprévus, ne sont qu’un souvenir.

Mallory : Oh, très poétique. Je crois qu’un petit cocktail serait pas de trop.

Maggie : Elle fait un « Oui » de la tête. Aussi longtemps qu’il aura besoin de moi.

Rembrandt arrive de la rue en face.

Mallory : Ah, le voilà justement.

Maggie : Je croyais qu’il avait renoncé aux églises.

Mallory : Peut-être qu’il essaye de répartir les risques.

Maggie : Ça va ?

Rembrandt Brown : Ouais, il arrive un moment dans la vie d’un homme, où il doit regarder par où il est passé, pour savoir exactement où il va.

Rembrandt Brown : Ça aussi, je pensais revenir avec une nouvelle idée pour réussir à vaincre les kromaggs. Une arme, ou quelque chose, seulement je vais rentrer les mains vides.

Maggie : Non, c’est faux, tu rentres avec moi.

Mallory : Maggie, est plus efficace que toutes les armées de la planète réunies.

Rembrandt Brown : C’est pas une partie de plaisir, crois-moi la terre doit être encore occupée par les kromaggs.  C’est surement pas l’endroit idéal en ce moment, alors je comprendrais si l’un de vous refuse de m’accompagner.

Les 4 glisseurs se lèvent est quittent leur table pour ouvrir le vortex.

Mallory : Allons-y.

Le vortex s’ouvre.

La population : Qu’es que c’est ? Ta vue ça ?

Les 4 glisseurs sautent et arrive dans une salle. Ils en sortent et une foule les applaudis.

Mallory : Tu as prévenu notre fan club ?

Générique

La foule crie avec des panneaux, et des photos de nos glisseurs.

Maggie : On dirait qu’ils ont trouvé un moyen de vaincre les kromaggs. Regarde-les.

Rembrandt : J’en sais, je suis parti depuis plus de deux ans. Des tas de choses ont pues arrivées.

Maggie : On a pourtant rien fait pour être célèbre, sur cette terre, je me trompe ?

Rembrandt : Non.

Claire : Bienvenue parmi nous, Mr. Brown, Miss Beckett, Dr. Davis et Mr. Mallory naturellement, je suis Claire Lebeau, et voici mon père, Marc Lebeau, connu sous le nom de Prophète.

Marc : Mes respects.

Claire : Vous aimeriez peut être vous adressez à votre public, avant de partir ?

Mallory bouscule Diana, et prend ma parole.

Mallory : Comment allez-vous ?

La foule crie.

Les glisseurs sont dans la maison de Marc et Claire Lebeau.

Marc : Je m’excuse de l’enthousiasme effréné de notre petit comité d’accueil, mais mettez-vous à leur place aucune de ces personnes ne s’attendaient à vous voir en chair et en os.

Rembrandt : On s’attendait pas à les voir non plus.

Marc : Rigole.

Ils arrivent dans une pièce où pleins d’œuvres d’arts à leur effigie sont stockées.

Mallory prend une poupée en main.

Mallory : Ah, trop génial.

Diana : Elle est sensée me représenter ?

Mallory : J’aime assez.

Rembrandt : C’est délirant. On dirait que la personne qui a peint ces toiles, sait tout de nous, qui on est, les terres qu’on a visitées.

Maggie : C’est impossible, Diana et Mallory, ne sont jamais venus sur ta terre.

Claire : Je crains qu’elle ne dise vrai, au-moins pour le passage sur votre terre, Mr. Brown. Mais comme vous avez dû le remarquer, vous êtes les bienvenus sur la nôtre.

Rembrandt : Attendez, vous voulez dire qu’on est pas sur ma terre ?

Marc : C’est malheureusement, exact.

Maggie : Alors, arrêtez votre petit numéro et dîtes nous pourquoi, vous avez détourné notre glisse.

Diana : Et de quelle façon ?

Claire : Avant toute chose, nous n’en sommes pas responsables.

Maggie : Vraiment. Vous avez organisé un rassemblement et c’est seulement un hasard si nous sommes venus atterrir parmi ces gens.

Claire : Nous vous avons pas attirés ici, mais nous savions que vous alliez venir.

Marc : Je crois, ma chère fille qu’il serait bon je prenne la relève. Mes amis, cela fait des mois, aujourd’hui, que j’observe vos exploits.

Mallory : Grand père a encore oublié ces pilules à ce que je vois.

Marc : Aussi curieux que cela puisse paraître, il y a du vrai dans ce que vous dîtes, j’ai fait il y a quelques années une importante crise cardiaque et personne ne pensait que je m’en sortirais. Mais finalement, lorsque j’ai  retrouvé la santé, j’ai découvert non seulement que mon cœur était très fatigué mais que je pouvais aussi développer de très étranges capacités.

Maggie : D’étrange capacité ?

Marc : Hum Hum, oui, j’ai commencé à avoir des visions, des images de chacun de vous, et de tous vos compagnons. J’ai réalisé au bout d’un certain temps, qu’il ne s’agissait pas d’hallucinations, je voyais des évènements se passer véritablement dans l’espace et le temps.

Diana : Le terme exact, professeur, est observation à distance, c’est la capacité de voir des images de ce qui se passe ailleurs.

Marc : Oui, et bien, appelez ça comme vous voulez, enfin de compte je réussissais à voir ce qui arrivait dans des dimensions différentes.  Et je ne sais pas pourquoi, ma conscience, c’est alors, totalement focalisée sur votre petit monde.

Rembrandt : Et vous avez commencé à peindre ce que vous voyez.

Marc : C’est exact.

Claire : Et nous avons commencé à partager ce que nous savions de vous, avec tout le monde. D’abord grâce aux peintures de mon père et puis ensuite à ses écrits. Il a suffi de peu de temps pour que vos aventures deviennent populaires chez-nous.

Marc : Et particulièrement, après la venue de kromaggs, beaucoup de gens se sont inspirés de vous pour les combattre.

Diana : Les kromaggs étaient ici ?

Marc et Claire : Font un « Oui » de la tête.

Claire : Jusqu’à, ce que nos scientifiques créent un virus synthétique, qui nous a permis de les vaincre.

Marc : Je crois que le mot juste serait de les envoyer balader.

Claire : C’est en réalité, votre amitié et votre philosophie de la vie qui nous ont aidées à devenir des gens dix mille fois plus forts.

Maggie : Tu vois, il ne faut jamais perdre espoir, Rembrandt.

Rembrandt : Quoi ? Moi ? Qu’es que tu racontes ? J’ai jamais perdu espoir, je croyais que c’était toi.

Mallory : Tu vois qu’on peut chasser les kromaggs de ta terre.

Diana : J’en ai bien l’impression. Si on l’atteint un jour.

Marc : J’aimerais que ce soit possible mais …

Maggie : Mais …

Marc : Pour une raison qui m’est inconnue, j’ai aussi été capable occasionnellement, comment dire, de transpercer le voile inter-dimensionnel du temps, j’ai vu votre avenir et je sais aujourd’hui que votre prochaine glisse sûrement la dernière. Qu’à l’instant, même où vous sortirez de l’autre côté du vortex, vous, vous allez mourir, tous.

Maggie : De quelle façon ?

Marc : Je crains que ce ne soit pas très clair pour moi. Mais je peux vous dire ceci : « J’avais vu la mort de vos deux amis, et du professeur, ainsi que de Wade Wells. Jamais je ne me suis trompé, je vous assure. S’il vous plait, s’il vous plait, ne quittez pas cette terre, je vous en prie.

A la télévision passe un épisode de la série Sliders, crée par la population du monde dans lequel les glisseurs sont actuellement.

La ville est en feu et les glisseurs courent armes à la main.

Diana : Oh ! Professeur Arturo, grâce au ciel, vous êtes là.

Les glisseurs sautent dans le vortex.

Diana : Ah ça alors, j’en arrive toujours pas qu’ils ont fait un film sur nous.

Mallory : En tant que général mécadimensionel, je crois que Diana Davis devrait se contenter à la science et rester en dehors du showbees.

Maggie : J’ai une critique à faire, ils auraient pu au-moins essayé d’être fidèle, on n’a jamais eu l’occasion de se retrouver tous les cinq ensemble.

Mallory : Remarque, ils disent que cet épisode s’intitule « Arturo, le retour », ce soir à la demande général, votre personnage préféré refait surface. Vous imaginez le niveau des spectateurs, ici.

Maggie : J’ai l’impression que certains ont franchement du temps à perdre.

Rembrandt toque à la porte.

Rembrandt : Hey, venez dépêchez-vous. Ça vient juste d’arriver : des corbeilles de fruits, des roses, oh on dirait une demande en mariage pour Maggie.

Maggie : Donne-moi ça. Il y aurait pas son bilan financier avec.

Rembrandt : Il y aura aussi, un grand lunch à midi en notre honneur.

Mallory : Je crois qu’on pouvait pas mieux tomber. On est carrément reçu comme des rois.

Diana : Oh, tu crois qu’il y a une robe pour moi.

Rembrandt : Oh, attention il s’agit pas de jouer les vedettes, il s’agit de business.

Maggie : Et la première consigne du business, c’est essayer de jouer le rôle de l’hospitalité.

Diana : Oui, en apprenant tout ce qu’on peut savoir sur ce monde.

Rembrandt : Et la deuxième consigne, c’est de dénicher le virus qui a réduit en pièces les kromaggs.

Mallory : Vous pensez qu’on doit glisser, comme même.

Diana : Je ne sais toujours pas ce qu’il nous a attiré ici, mais le minuteur marche correctement. Alors je crois qu’on devrait essayer.

Rembrandt : Ecouter, j’ai bien réfléchi à la question, il est évident que ce soi-disant prophète a eu le scoop de notre histoire, il a vu juste pour notre passé, il pourrait voir juste pour notre avenir.

Mallory : Tu crois ce qu’il raconte ?

Maggie : Comment expliques-tu sinon, les toiles qu’il a peinte ?

Rembrandt : Très juste, alors quand viendra le moment de glisser, je veux être le seul à tenter le coup.

Maggie : N’y pense même pas.

Diana : Elle a raison, tu ne peux pas prendre ce genre de décision tout seul.

Rembrandt : Ecouter, il s’agit de ma terre, pas de la vôtre, d’accord, c’est moi qui dois prendre le risque. Et si jamais je survis, je reviendrai vous chercher.

Maggie : Et si ce n’est pas le cas ?

Rembrandt : Le prophète sera alors ce qu’il m’est arrivé, j’en suis sûr. Et vous, vous serez au moins en vie, sur une terre accueillante, et où vous seriez traité comme de rois.

Mallory : Que fais-tu de tes discours sur le travail d’équipe. Je trouve ta façon de voir les choses plutôt personnelle. Tu crois pas que tu nous fais perdre notre temps.

Rembrandt : Je savais pas que tu m’avais écouté.

Diana : Oui, et c’est pas le seul, moi aussi, c’est en veillant les uns sur les autres qu’on a réussi à rester en vie.

Maggie : Mais ne me regarde pas comme ça papa, c’est toi qui les a dressés.

Rembrandt : Oh, oui et je suis tellement fier.

Rembrandt, Maggie et Diana se font un câlin.

Rembrandt : Approche fils.

Nos 4 glisseurs arrivent au lunch.

Une serveuse donne un verre à nos glisseurs.

Rembrandt : Merci.

La serveuse : De rien.

Claire : Une coupe de champagne.

Rembrandt : J’aimerais qu’on prenne le temps de discuter.

Claire : N’ayez crainte, mais je voudrais avant toute chose vous présentez vos alter-égos, sur notre terre.

Rembrandt II : Oh quelle émotion, ça alors.

Maggie II : Oh, j’en crois pas mes yeux. Mon Dieu !

Claire : Vous avez déjà dû voir votre double Diana, elle joue dans la série télé.

Diana : Ah, alors vous ne jouez pas dedans ?

Maggie : Enfaite les apparitions publics nous rapportent plus d’argents.

Mallory : Où est mon double à moi ?

Claire : Eh bien, malheureusement Quinn Mallory, n’a jamais existé sur notre terre.

Mallory : Je savais bien que j’étais unique.

Maggie : Vous savez que si on décidait de rester sur cette terre, vous perdiez tous les deux votre travail. Ça leur apprendra.

Claire : Je vous présente le Dr. Dial et sa femme.

Vernon : Salut, salut, salut.

Claire : Et voici Vernon, il travaille à l’université et il seconde tout, c’est le président du 4S Club.

Vernon : Les étudiants du prophète, pour une société de Sliders, vous êtes tous les bienvenus au 4S Club, messieurs, dames. Ah !

Rembrandt : Eh bien, nous apprécions votre hospitalité, mais nous devons vous quitter, nous n’avons que quelques heures pour nous reposer.

Claire : Vous plaisantez ? Vous avez entendu ce qu’il a dit, vous mourrez à coups sûr.

Maggie : C’est possible, mais nous devons essayer. Si vous nous aidez à mettre le virus anti-kromaggs, ça nous arrangera.

Une femme entre dans la pièce, elle avance jusqu’à Mallory, où elle le regarde de très près.

Rembrandt : C’est la maman de Quinn.

Mallory : Allez, excusez-moi, mais qui êtes-vous ?

Maggie : C’est ta mère.

Mallory : Je suis désolé, je crois que vous faîtes erreurs.

Mme Mallory : Quinn.

Rembrandt : C’est un double elle aussi ?

Claire : Je crains que non, les kromaggs avaient installés plusieurs camps de prisonniers chez-nous. Il y a ici, il y a ici des réfugiers de douzaine de terres, c’est effectivement celle que voyez.

Vernon : Je vais la raccompagner.

Mallory : Ce n’est pas ma mère, qu’es ce qui se passe ici ?

Maggie : C’était celle de Quinn, la mère de notre Quinn.

Mallory : C’est moi votre Quinn !

Maggie : Je ne dis pas ça contre toi.

Diana : Où es-ce qu’ils vont ?

Claire : Madame Mallory, a quelques fois des périodes d’angoisses post-chromatiques, le travail dans les camps, et la nouvelle de la mort de son fils. Mais ne vous en faîtes pas, nous veillons sur elle.7

Rembrandt : Nous apprécions votre hospitalité, mais comme je vous le disais, nous devons vraiment y aller.

Mallory : Oui et le plus vite sera le mieux, à mon avis.

Maggie : Où peut-on trouver ce virus ?

Claire : Notre stock est épuisé.

Diana : Vous n’en avez pas gardé en culture, rien ? Et si les kromaggs revenaient ?

Claire : Ce virus a une durée de vie très limitée, tous les composants sont entreposés sur différentes base militaires, mais ils doivent être re-synthétisés pour être efficace.

Diana : Combien de temps faut-il ?

Claire : D’après ce que je sais, l’incubation demande deux jours.

Mallory : Notre glisse est dans moins de deux heures.

Claire : Ecouter, je dois présenter mon père à l’assemblée, mais nous pourrons discuter affaires ensuite, je vous en prie. Vos vies sont en danger. Tachez de réfléchir.

Rembrandt : Ouais, mais c’est déjà fait.

Claire présente son père à l’assemblée.

Claire : Votre attention s’il vous plait, très chers amis, camarades Sliders, avant que nous passions à la salle à manger, j’ai l’honneur et le grand plaisir de vous présenter, notre maître, le prophète.

Marc : Merci, merci, nous fêtons aujourd’hui une joyeuse occasion, nos camarades Sliders, les héroïques jeunes personnes que j’avais l’habitude de voir, et de suivre à distance, on finalement atterrit parmi nous. Comme vous le savez tous, j’ai vu leur avenir, et je vous assure que c’est une réelle calamité. Une mort certaine les attend tous les quatre, si ils glissent à nouveau. Quoi qu’il en soit, je suis merveilleusement heureux de vous apprendre qu’ils ont décidé de rester parmi nous tous les quatre. Et de nous aider à poser les fondations de notre nouvelle horde, « La glissologie », l’idéologie est la discipline de demain.

Maggie : J’ai bien entendu ou j’hallucine.

Diana : Je crois que ça doit être les affaires dont parlait tout à l’heure sa fille.

Mallory : J’ai l’impression qu’on est des associés muets.

Marc : Maintenant avant de vous proposer un toast, j’aimerais que nos très honorés ôtes vous adressent quelques mots.

Rembrandt : On se lève et on prend la porte. Merci, bonne nuit.

 Une personne de l’assemblée : C’est pas vrai.

Les Sliders arrivent dans leur chambre.

Mallory : C’est la meilleur, non, on finit par trouver une terre, où enfin les gens nous aiment, et on décide de la quitter.

Rembrandt : Oui, mais moi je refuse d’être aimé de cette façon.

Diana : Dans quelques heures, on aura la possibilité de glisser loin d’ici.

Maggie : Glisser mais vers où ?

Mme Mallory toque à la porte, Rembrandt lui ouvre et elle rentre dans la pièce.

Mme Mallory : Je, je ne voudrais surtout pas vous déranger, mais vous êtes partis si vite la dernière fois.

Rembrandt : Vous nous dérangez pas, entrer je vous en prie.

Mme Mallory : Je m’en veux d’avoir réagi de cette façon, seulement quand je vous ai vu. J’ai eu, enfin je dois absolument savoir.

Mallory : Je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas votre fils.

Mme Mallory : Oui je comprends, mais es ce que mon enfant est toujours en vie ? Es ce qu’un peu de lui existe en vous ?

Mallory : Non.

Maggie : J’aimerai la voir un instant seul, vous pouvez m’attendre au bar. Asseyons-nous. Maman, madame Mallory, j’ai, j’avais un oncle que j’aimais beaucoup, il était infiniment plus proche de moi que ne l’a jamais été mon père. Il est mort un jour dans un accident de voiture. Il était en bonne santé et très robuste, alors ma tante a décidé de donner ses organes à des personnes qui en avaient besoin, j’avais perdu mon oncle, mais j’ai toujours senti qu’il continuait à vivre chez ceux à qui on avait greffé ses organes, vous comprenez ce que je ressens ?

Mme Mallory : Depuis la dernière fois que je l’ai vu, il y a presque deux ans aujourd’hui. Je n’ai pas cessé d’attendre le moment où je le retrouverais enfin. Plus que tout sur terre je souhaitais qu’il mène une vie normale, heureuse. Je rêvais de connaitre la jeune fille qui l’aurait fini par épouser. Voir mes petits-enfants. Aujourd’hui, je rêverais de pouvoir le serrer dans mes bras et de l’embrasser une dernière fois. Ça n’arrivera jamais, alors.

Maggie : Jamais, non.

Maggie rejoint les glisseurs laissant Madame Mallory se reposer. Pendant ce temps-là une foule crie devant le lieu de repos des Sliders.

Rembrandt : J’avais pas vu une telle manifestation depuis la fin de la série Star Strek.

Diana : On va avoir du mal à échapper à toute cette foule.

Rembrandt : Oui, et encore plus à semer le gorille qui semble planqué dans cette voiture.

Diana : Tu crois qu’ils sont là pour nous ?

Rembrandt : Ou ils ont pas la tête admirateur. C’est pas un problème on reste tranquille et on glissera d’ici.

Diana : Et si ils montent, on fait quoi ?

Mallory : Et cette madame Mallory, tu comptes pas l’emmener avec nous.

Rembrandt : Et bien justement, détrompe-toi, Quinn aurait été tout à fait d’accord, si il n’y aurait pas eu de risques. Elle fait partie de la famille.

Maggie : Elle s’est endormie, combien de temps ils nous restent ?

Diana : Oh, 30 minutes.

Rembrandt : Ca va aller.

Maggie : Oui, il me tarde de changer de terre. Si on ne meurt pas pendant la glisse, on pourra revenir la chercher, d’accord ?

Rembrandt : C’est une très bonne idée.

Diana : Il y a un problème. Tu sais tes fameux gorilles de tout à l’heure, et bien, ils ne sont plus dans la voiture.

Mallory : Hm. Ils doivent être en train de monter ici.

Rembrandt : Oui je sais de toute façon, c’est bientôt l’heure de la glisse. Allons voir si il y a une sortie par derrière.

Les glisseurs arrivent dans une ruelle.

Rembrandt : Vous êtes prêts ? C’est notre dernière chance. C’est parti. Trois, deux, un.

Rembrandt saute dans le vortex mais celui-ci le rejette, Mallory essaye mais le vortex fait de même. Le vortex se ferme sans les Sliders.

Diana : Bien, question chance, on a déjà vu mieux, on est coincé ici.

Maggie : Mais qu’es ce qu’il s’est passé ?

Diana : Je n’en sais encore rien.

Mallory : Non, me dit pas qu’on est coincé ici pendant 29 ans.

Rembrandt : Tu te demandais pourquoi ils nous attrapaient pas, c’est peut être inutile.

Mallory : Tu crois que quelqu’un nous a volontairement empêchés de partir.

Rembrandt : Réfléchis, ils vendent 1000$ une assiette signé, et c’est pas tout, j’imagine. Si on restait ils avaient un super paquet d’argents à se faire.

Maggie : En admettant, qu’ils puissent nous empêcher de glisser, tu crois réellement que quelqu’un s’amuserait à nous bloquer ici, pour se faire du fric sur notre dos.

Rembrandt : On voit que tu n’as jamais eu d’agents.

Diana : C’est comme si une sorte de champs de force avait verrouillé l’entrée de notre vortex.

Mallory : On l’a peut-être condamné.

Diana : C’est bien ça, oui. Mais ce qui est étrange c’est que notre minuteur indique qu’il nous reste trois jours cette fois-ci. C’est comme si cette personne en bloquant le vortex, l’avait remis à 0.

Maggie : Ce qui veut dire qu’on a une autre chance.

Diana : Si le champ de force n’est pas réactivé.

Rembrandt : Je crois connaître le responsable et il est temps d’avoir une petite conversation avec lui. Dépêchons.

Les Sliders arrivent chez le Prophète, Marc.

Rembrandt : On se fiche qu’il soit occupé, on veut le voir tout de suite.

Marc : Fait les entrer Martha. J’en ai terminé pour aujourd’hui. Ah, vous voilà enfin, mes amis, vous savez, je ne suis pas très content, hier, vous m’avez sérieusement couvert de ridicules. Pourquoi êtes-vous partis si brusquement ?

Mallory : On s’est souvenu qu’on avait laissé notre fer à repasser branché.

Marc : Vous êtes un grand humoriste à ce que je vois Mr. Mallory. Alors, qu’es ce que vous en dîtes, vous aimez ? C’est la vision que j’ai eu avant votre première arrivée.

Rembrandt : C’est très jolie, il s’agirait maintenant de voir notre départ.

Marc : Il se passe quelque chose de nouveau pour moi. Avant votre arrivée, je n’avais jamais pu avoir de visions d’une telle dimension. C’est comme si j’étais en permanence en connexion psychique avec vous.

Mallory : Il serait temps d’y mettre un terme.

Diana : Désactiver votre champ de force, qu’on puisse glisser le plus loin d’ici.

Marc : Loin d’ici ? Mais Claire m’a dit que vous comptiez rester.

Maggie : On lui a jamais dit ça.

Diana : Si nous sommes encore là c’est à cause du champ de force que vous avez activé.

Marc : Je vous assure que je n’y suis strictement pour rien. Champ de force ?

Maggie : Vous n’allez pas nié comme même que vous en profiterez si on restait et que votre culte insensé tomberait à l’eau si on mourrait.

Marc : Non, loin de moi l’intention de le nier, seulement j’ai déjà assez d’argent de côté pour le peu de temps qu’il me reste à vivre.

Diana : Pourquoi dîtes-vous le peu de temps à vivre ? Es-ce que vous allez mourir ?

Marc : Mon cœur, oui, il paraît qui peut me lâcher un instant à l’autre. Et le mouvement ne me survivra malheureusement pas. Il est au bord de la faillite. J’avais le grand espoir que vous resteriez afin de m’aider à le revigorer en passant à la deuxième face tant espérée, la glissologie.

Rembrandt : Rien n’indique que nous sommes réellement coincés ici, le compte à rebours du minuteur est reparti à 0, nous avons trois jours de répits.  

Mallory : Et nous espérons, que vous n’allez pas interférer.

Marc : Interférer ? Moi comment je le pourrais, mais je vous supplie de reconsidérer la chose. Mes visions de votre avenir étaient très claires.

Rembrandt : Nous avons fait notre choix. Et si vous nous connaissez aussi bien que ce vous dîtes, vous savez que rien nous arrêtera.

Les Sliders quittent la maison de Marc.

Mallory : Alors Claire, nous a menti au sujet du prophète, ce qui fait d’elle notre suspect n°1.

Maggie : Ça peut faire d’elle notre prochaine étape.

Diana : Il nous reste trois jours à passer sur cette terre, c’est très suffisant pour concocter le virus, toutes ces terribles histoires de champ de force, est peut être finalement une très bonne chose.

Rembrandt : Si toutefois on arrive à trouver les ingrédients, attendez une minute, Je crois que je connais la personne qui pourra peut-être nous aider. Vous vous retrouvez Claire et vous essayez de lui faire entendre raison si c’est elle qui tient les ficelles, on se retrouve dans environ deux heures.

Mallory : Vous allez où ?

Rembrandt : Je retourne à l’école.

Rembrandt et Maggie vont chez Vernon.

Vernon : A quelle division du service actif appartenait Maggie ?

Lisa : Fastoche, les marines, elle était capitaine de son deuxième prénom, c’était Nelson.

Vernon : Répond à ma question, je t’ai pas demandé son curriculum. Trois.

Lisa : Quel était le prénom du meilleur ami de Rembrandt qui été aussi le premier musicien de son groupe ?

Rembrandt : Je crois que je connais la réponse.

Vernon : Oh, vous êtes venus. Oh.

Maggie : Naturellement qu’il est venu. On voulait pas décevoir nos plus grands fans. Salut.

Rembrandt : On est désolé de vous déranger pendant l’heure du déjeuner.

Vernon : Pas de problème, vous êtes les bienvenues,  voici Lisa, voici Nuby, et Schmo.

Maggie : Salut Schmo.

Vernon : On faisait une partie de Sliders poursuite.

Rembrandt : Génial, on peut s’asseoir ?

Vernon : Bien sûr

Maggie : Oh, que je suis contente qu’on fasse un peu connaissance. Ca valait la peine d’attendre.

Lisa : Alors quelle est la réponse ? Seul le vrai Rembrandt peut vraiment la connaitre.

Rembrandt : Euh, tout à l’heure si ça vous gêne pas. On a tout le temps pour ça.

Marc a une vision de la discussion de Rembrandt et Vernon.

Rembrandt : Il doit y avoir un moyen de recréer ce virus, es ce que vous n’auriez pas, je sais pas, des contacts sur Internet, peut-être. On trouverais surement si vous voudriez fabriquer une bombe.

Vernon : Pourquoi vous voulez ce virus ? Vous ne comptez pas essayer de vous en allez, vous ne comptez pas essayer de vous en allez ?

Rembrandt : Si c’est bien notre intention. C’est bien notre intention.

Fin de la vision de Marc, on retrouve la discussion normalement.        

Maggie : Il nous faut ce virus avant notre prochaine glisse.

Vernon : Ahah, perdu le parie, je t’avais dit qui le ferait, les Sliders ne renoncent jamais.

Lisa : T’as gagné, mais quel est l’intérêt de s’en aller si ils ont pas le virus ?

Vernon : Non mais tu planes ou quoi, il y a un moyen, atterrit, et pense voyage dans l’espace, c’est un de mes passages préférés, l’épisode 12, ça te dit rien, la menace blanche.

Nuby : Hm … Attend.

Vernon : Dans la menace blanche, les composants du vaccin qui a réussi éradiqué la fameuse peste ont été prélevés dans le sang d’une race qu’on appelait les angues. Une chance pour nous Nuby et diabétique.

Maggie : Ah, quelle chance.

Rembrandt : Et doucement, qu’es ce que vous faîtes, tout va bien, c’est moi qui fait les piqures de Nuby. Je m’exerce sur moi-même.

Rembrandt : Hm … Quelle chance.

Vernon : Vous n’aurez pas besoin de le reconstituer, nous sommes tous porteurs de virus, il est mortel que pour les kromaggs.

Vernon donne le virus à Rembrandt.

Rembrandt : Alors le virus est là-dedans. Et on peut facilement le dupliquer ?

Vernon : Absolument. D’abord vous le donnez à un labo, dans deux jours il sera synthétisé.

Rembrandt : C’est génial, merci Vernon.

Maggie : Oh, c’est Génial, Vernon vous êtes un ange. Salut les garçons. Salut Lisa.

Rembrandt : Ah, j’allais oublier le nom du lascar c’était Morris Fisch.

Vernon : Il me l’a enlevé de la bouche.

Diana et Mallory retournent dans leur logement.

Mallory : On a vraiment perdu notre temps à chercher Claire.

Diana : Je sais, je vais voir Mme Mallory.

Mallory : Attend. Je, je m’en charge. Tu devais pas aller vérifier un truc sur le minuteur.

Diana : Ah, oui tu as raison. J’y vais.

Quand Mallory, ouvre la porte il voit un homme tenir madame Mallory et un autre fouillé dans la chambre. Ils commencent alors à se battre. Un homme décidé de casser délibérément le minuteur.

Rembrandt et Maggie reviennent.

Rembrandt : C’est notre minuteur ?

Diana : Oui, malheureusement.

Mallory : Rhoo, madame Mallory. Vous allez bien ?

Mme Mallory : Oh, c’est de ma faute.

Maggie : Non pas du tout, c’est de la faute de ces abrutits de fans.

Mallory : C’était pas des fans, non, c’est ce qu’ils voulaient qu’on croit, c’étaient les types qui travaillent pour Claire.

Rembrandt : Elle les a envoyés pour casser notre minuteur.

Maggie : Le casser ou le voler, le résultat est identique. Rembrandt c’est évident qu’elle veut nos empêcher de partir.

Rembrandt : Vous avez réussi à la voir ?

Mallory : Non, personne savait où elle était. C’est ce qu’on nous a dit en tous cas.

Mme Mallory : J’aurais pu empêcher tout ça, j’aurais dû vous le dire.

Mallory : Nous dire quoi ?

Mme Mallory : Durant l’occupation, je travaillais à la garnison des kromaggs avec Claire, lorsque le virus a été lâché, les kromaggs ont emballé tout ce qu’ils pouvaient et laissé le reste.

Mallory : Ils ont laissé le reste.

Mme Mallory : Avant que le gouvernement ait repris le contrôle, Claire s’est dépêchée de s’emparer de tout le matériel laissé par les kromaggs. Il est dans un entrepôt de stockage qui appartient aux hordes.

Maggie : Alors il est possible qu’ils aient abandonnés du matériel High-Tech et peut-être l’appareil qui nous a empêchés de glisser.

Diana : Ou qui nous permettrait de le faire.

Rembrandt : C’est exact. Vous auriez dû nous le dire.

Mme Mallory : Je voulais seulement que vous restiez et si mon silence était le prix a payé et bien j’ai eu tort.

Mallory : Vous me laissez seul un moment.

Diana : Allez, vient.

Mme Mallory et Mallory se retrouvent seuls.

Mallory : Je crois qu’on a tous les deux un banc d’honorable à faire. Je suis désolé. Les choses ne s’arrêtes pas là, j’ai encore quelque chose à vous dire, j’ai l’impression d’avoir des liens avec vous. J’ai nié ces sentiments la première fois que nous nous sommes vus parce que j’ai eu peur sinon de perdre mon identité. Il reste encore une petite part de votre fils Quinn en moi. Et je sais qu’il aimerait que vous sachiez que vous étiez plus qu’une mère pour lui. Vous l’avez élevé, vous l’avez aimé. Et pour ces raisons vous étiez plus qu’une simple mère génétique pour lui, et il vous remercie. Il vous aime de tout son cœur.

Mallory et Mme Malory rejoignent les autres.

Rembrandt : Alors ?

Diana : Rien n’à faire, il est fichu.

Mallory : Madame Mallory peut nous aider peut-être.

Mme Mallory : Je sais où est cet entrepôt. Je peux vous y conduire.

Rembrandt : Très bien alors, il y  plus de temps à perdre.

Les Sliders et Mme Mallory arrivent à l’entrepôt.

Mme Mallory : Les kromaggs ont détruit tout ce qu’ils ont pu avant de partir.

Maggie : Oui, nous avons goûté à leur politique de terre brulée.

Mme Mallory : C’est ici. Oh non il est fermé.

Mallory force la serrure.

Diana : C’est un jeu d’enfant pour toi, à ce que je vois.

Maggie : Claire ne s’est pas mal débrouillée dans les kromaggs ont quitté les lieux.

Mallory : Ouais.

Rembrandt : Waw, on se croirait dans le rayon « Kromaggs » d’un supermarché.

Maggie : Et venez. Je crois que c’est la machine à glisser des kromaggs. Regardez. Elle est franchement pas miniature.

Diana : Oui, je crois savoir ce qui a bloqué notre glisse. Cet appareil émet un champ hyper spatial qui agit comme une barrière.

Maggie : Alors c’est un système de défense qui empêche les envahisseurs de rentrer.

Diana : Oui c’est ça, qui les empêchent de rentrer, ou les bloquent ici. Mais c’est terminé. Je l’ai mis hors circuit.

Mallory : Je pige pas. Pourquoi casser notre minuteur alors qu’ils peuvent nous bloquer ici ?

Claire entre dans la pièce avec deux hommes armés.

Claire : Je savais que tant que vous auriez votre minuteur vous essayerez de vous échapper, vous auriez pu déjouer le champ de force et c’était bien sûr hors de question.

Maggie : Vous cachez ici un étonnant matériel.

Mallory : Vous comptez surement en faire profiter les autres, c’est le premier commandement de la glissologie.

Diana : Je doute que « Partage » soit dans son vocabulaire.

Claire : Vous êtes réellement insensés, décidément je vous comprends pas. Vous êtes en constants déplacements, vous ne connaissez jamais personne, ici tout le monde vous adorent. On peut vous protéger des armées kromaggs.

Mallory : Vous vous moquez totalement de nous. Vous voulez seulement créer un semblant de religion basé sur la glisse.

Claire : Les hommes créent souvent les religions, c’est une belle profession. Vous y gagnerez, vous aurez un salaire royal.

Rembrandt : On sait que vous êtes douée pour faire avaler les pilules. On s’inscrit on fait preuve de bonne foi, et Claire a un nouveau Coupet sport.

Claire : On pourrait tous profiter de cette manne. Mon père ne mentait pas aux sujets de ses visions. Vous mourrez tous si vous glissez.

Maggie : Et vous pourriez dire à Dieu à votre vache allé.

Claire : Ça c’est niette. J’espérais ne pas être obligée dans n’arriver là. J’avais arrangé une belle manifestation pour votre arrivée, mais puisque les évènements prennent une autre tournure je pourrais convaincre ces doubles de prendre votre place. Les kromaggs nous ont laissé une très jolie prison, en parfait état avec certain de leur, de leur effroyables instruments de torture.

Mallory : Et, moi je n’ai aucun double ici ?

Claire : Nous avons trouvé une histoire pour y palé. J’en parlerais aux auteurs de la série, ils vendraient leur âme pour quelques billets.

Marc arrive.

Claire : Papa ?

Marc : Oui, Claire. Que veut dire tout ceci ?

Claire : Papa, tu ne devrais pas être là, tu es malade.

Marc : Ce que je vois là me fais présumer du pire, qu’es ce que tu fais de notre travail.

Claire : J’ai suivi ton exemple bien sûr.

Marc : Non, c’est faux. Je n’ai jamais déçu nos disciples. Et certainement jamais songé aux meurtres.

Claire : Reconduisez-le à la maison.

Quand les hommes de Claire ont essayé de prendre Marc Maggie s’est occupé d’un de hommes, Rembrandt de l’autre et Mallory de Claire.

Mallory : Comment as-tu su ce que c’était ?

Rembrandt : J’ai fait l’expérience de ces saletés d’armes plus d’une fois.

Maggie : Diana tu serais te servir de ces machines ?

Diana : Je crois pouvoir y arriver.

Mallory : Et qu’es ce qu’on fait d’eux ?

Rembrandt : Trouve leur une petite place dans une chambre froide.

Maggie : Lève-toi, allez ! Allez dépêchons !

Claire : Tu as gagné, tu viens de tous fiché à l’eau.

Marc fait une attaque.

Rembrandt : Amenez une chaise, vite ! Il y a une trousse de secours par là.

Marc : Je suis désolé, désolé, mon Dieu.

Rembrandt : Qu’es ce qu’on donne à un homme qui fait une crise cardiaque ?

Mme Mallory : Il n’y a que ces pilules, pour les maux de têtes.

Marc : Claire a fait passer le mot aux autres pour que des renforts viennent ici, dépêchez-vous s’il vous plait.

Maggie : Nos amis sont hors en état de nuire, pour un bon bout de temps.

Mallory : Ca va aller ?

Marc : Ne nous en faites pas. C’est rien c’est pas la première fois que ça m’arrive et ce ne sera pas la dernière. Pensez à vous, il vous reste peu de temps croyez moi.

Mme Mallory : Je veillerai sur lui, partez.

Diana : Voilà, ça devrait aller, il est endommagé mais opérationnel. Le principal problème est de la base de données a été effacée.

Maggie : C’est-à-dire ?

Diana : Que j’ai seulement dû mémoriser une nouvelle base, avec des nouvelles destinations, ça devrait faire l’affaire. Mallory.

Un drôle de vortex rouge, s’ouvre.

Mallory : Qu’es ce qui cloche ?

Diana : L’appareil est trop endommagé, il ne tient pas le coup. Le confinement s’altère très rapidement. Ecouter, je pense qu’il n’y a assez d’énergie que pour un seul. Il faut vite décider qui va s’en aller.

Mallory : Donne-moi l’éprouvette Rembrandt.

Maggie : Non c’est moi.

Rembrandt ce fait une piqure et casse le reste du virus.

Rembrandt : Appelez-moi diploïde Rembrandt. Ecouter, si jamais je m’en sors, il vous dira si il n’y pas de danger. Vous réparez l’appareil et vous glissez me retrouver. Et sinon, vous serez très bien ici.

Il embrasse tout le monde et dit quelque chose à chacun.

A Mallory : Veille sur elles, Mallory

A Diana : Je peux compter sur toi, d’accord ?

A Maggie : On ne se quitte pas, t’inquiète.

Maggie : Rembrandt !

Rembrandt saute dans le vortex et celui-ci disparait.

Maggie : Nooooooooon !

Mallory : Il disait que la mort était immédiate.

Diana : Pour nous quatre, tu te souviens ? Et puisque qu’un seul de nous a glissé il se peut très bien qu’on ait corrigé cette potentialité. Il se peut qu’on ait changé l’avenir. Il est peut être bien vivant.

Maggie : Monsieur Lebeau es ce que vous le voyez ? Es ce que vous voyez Rembrandt ? Monsieur Lebeau.

Diana : Je ne sens plus rien.

Mme Mallory : Il est partit.

Maggie : Rembrandt !

Mallory : On fait quoi maintenant ?

Fin de l’épisode – Fin de la série

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